BOHEMIAN RHAPSODY

Déjà il faut préciser une chose, je ne suis pas une méga fan de Queen. J’aime beaucoup, je ne connais pas tout, mais ce que je connais, j’aime. Et je ne connais – ne connaissais pas trop sa vie. Du coup le film m’en a appris énormément sur la jeunesse de Farrokh Bulsara et sur la formation du groupe.

Alors oui, on n’entre pas forcément dans les excès qui ont caractérisé sa vie et sa carrière … on survole un peu, juste pour remettre un peu le contexte mais finalement, que veut-on vraiment dans ce type de films ? Creuser au maximum les détails sordides comme des vautours autour d’une proie ? Ou plutôt revenir sur une carrière et le résultat, c’est à dire la révolution qu’il a apporté par ses titres, ses textes, sa musique ? Pour moi, c’est plutôt ça, même si ça peut tirer un peu sur le côté fleur bleue.

Je ne connaissais pas tellement Rami Malek, je n’ai pas vu la série qui l’a fait connaitre, et qui du coup m’intéresse. Mais je dois avouer qu’il ne pouvait pas y avoir meilleur interprète pour ce rôle. Voilà encore un jeune acteur qui, en début de carrière, aura certainement vécu le rôle de sa vie. Je dis « vécu » car je pense qu’en interprétant un tel personnage, on ne peut pas ne jouer qu’un rôle. On doit le vivre. 

J’aurai mis plus d’une semaine à venir en parler ici, tellement j’en suis ressortie bouleversée. Je ne sais même pas si j’en suis remise. Je retournerai le voir volontiers. Chapeau aussi pour le rôle de Mike Meyers, qui remet sur le tapis le meilleur moment de Wayne’s World … en effet, Bohemian Rapshody … sûrement pas une chanson que des jeunes paumés chanteraient à plein poumon dans leur voiture en fin de soirée … 🙂

 

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